Délégationde Haute-Savoie

Journée en fraternité à Sallanches

Et c’est au tour des équipes Secours Catholique de la vallée de l’Arve de se retrouver pour leur rencontre en fraternité.

Journée en fraternité à Sallanches.

publié en juillet 2017

La journée a démarré dans le froid et sous un crachin ! Mais il en fallait plus que cela pour démotiver les troupes. Boëge, Saint-Jeoire, Taninges, La Roche-sur-Foron, Reignier, Cluses, Sallanches, Saint-Gervais, Chamonix : une soixantaine de participants ont répondu à l’appel de la journée en fraternité des équipes Secours Catholique de la vallée de l’Arve.

Lors du dernier conseil de délégation du Secours Catholique Haute-Savoie, les équipes locales avaient demandé à se rencontrer plus souvent. Dont acte. Le choix du petit groupe chargé de réfléchir à cet événement pour les équipes de la vallée de l’Arve s’est porté sur le château des Rubins et le Centre de la nature montagnarde.

Choix judicieux, tant les participants semblent avoir apprécié la visite. Explications sur la géologie de la vallée, les grands prédateurs, animation sur la fonte des glaciers… « Ça fait vingt-cinq ans que j’habite la région et je n’avais jamais entendu parler de gypaète barbu avant aujourd’hui », s’est enthousiasmée une participante. Les enfants, eux, semblent avoir porté leur choix sur l’un des nombreux animaux empaillés du Centre : un dahu !

La pause déjeuner a ensuite été l’occasion de se connaître entre équipes qui ne se côtoient que rarement dans l’année. La rencontre se fait également par l’intermédiaire de la musique : ainsi de ce concert improvisé entre Ali, joueur irakien de santour (instrument à cordes frappées comme le cymbalum) et Jo, guitariste d’origine roumaine installé à Argentière. Un spectateur admiratif témoigne : « J’en pleurerais presque. »

L’après-midi a été placé sous le signe de l’échange avec une question posée à tous : « Qu’est-ce qui me fait grandir ? »
Question singulière, réponses multiples. Certains n’ont aucun mal à partager leurs joies et leurs peines avec des visages parfois inconnus. Pour d’autres, c’est plus difficile, malgré la bienveillance affichée du groupe.

Bienveillance qui se manifeste aussi quand une participante, sujette à un malaise, est tout de suite aidée par le reste du groupe. Petite frayeur sans trop de conséquences. Quelques heures plus tard, la même personne demandait encore : « À quand la prochaine journée ? »

Imprimer cette page

Faites un don en ligne